Ce n'est pas le manque de toi qui me décourage puis me désespère pour enfin me laisser dans le doute ; plutôt le manque d'expression.
J'éviterai dorénavant de m'adresser à TOI directement dans l'attente de vaines réponses : certains feedback montrent que tu lis régulièrement : j'ose FIDELEMENT, mes lignes ici et ailleurs.
Je m'expose sans fausse pudeur et sans fard, sorte de garantie pour toi : pulsion ou passage obligé. Trace de NOUS et de ce que je pensais être un incontournable à notre illégitime légitimité.
L'illusion dont tu te berces en pensant que le questionnement te tuerait, aura sans conteste l'effet inverse sur ta vie.
Je t'aime Clément lorsque tu n'as pas de public, lorsque tes bras sont mon havre, lorsque tu es en MOI.
Fuis Clément, fuis - la, elle te détruit.

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